Hey, reprends ton souffle, Roger !


Et dans son for intérieur, il sait qu'il a oublié un truc à la maison...

Ce qui m'amuse (ou plutôt me refile des boutons) sont les publicités des constructeurs de voiture à la radio.

Pourquoi me direz-vous ? Vous n'avez jamais remarqué que les publicités de ce genre sont généralement chiantes, se voulant être drôles et surtout, on a l'impression qu'ils ont toujours des trucs très intéressant juste à la fin du spot ? Au point que la personne qui parle enchaine 56 phrases, 427 mots en seulement 1 seconde 3/4.
Ca en devient risible parfois, un spot classique:
9900 euros, la nouvelle biiiiiiiiiiiip. Un petit spot pour un petit prix.
(blanc...)
(et là, tu as Roger, qui vient de voir qu'il avait des choses a terminer ...
... et là, il enchaine sur les conditions, sur le fait que le prix de 9.900 est grâce à une prime spéciale, qu'il faut venir entre 16h17 et 16h23, un jeudi impair, de pluie, habillé en cosmonaute et une canne de 1878 gravée par un ébéniste roumain; et encore, si t'as une sale gueule, il te laisse pas rentrer à la concession.

Je sais pas, ca me fait toujours royalement chier les publicités pour des voitures. Déjà à cause de cette enchainement en 1/4 de seconde, mais surtout que la voix change de ton entre les deux parties de la publicité. Écoutez bien la prochaine fois, au début, la voix est suave, chaleureuse, accueillante. Puis d'un coup, le débit s'accélère et la voix devient monocorde et froide.

Alors, je sais, la différence est purement un effet psychologico-publicitaire: La voix accueillante pour les bonnes nouvelles, et l'autre pour les trucs que l'auditeur ne doit pas entendre.

Je sais aussi que le speaker doit enchainer les conditions pour des raisons de publicité mensongère et tout le tralala; mais pt1, ils peuvent pas simplement dire "Voyez les conditions sur www.bidulemotors.com" ? plutôt que d'enchainer 70% de la publicité avec les conditions générales de vente ?

Et encore, je parle pas des pubs des constructeurs à la télévision, je crois que l'autodérision, c'est pas leur crédo.


Conditions générales de vente disponible sur BiduleCorp, dans la limite des stocks disponibles; Prime à la casse disponible à partir du 31 février 2098 et seulement si vous venez avec votr grand-mère; Utilisation de la prime à la casse dans la limite de la casse disponible et si on a envie de reprendre votre véhicule, parce que putain, ca encombre les couloirs vos conneries; sinon y'a Raoul qui vend son Audi ; contactez le 01.09.78.23.76; et demandez Ginette; me demandez pas pourquoi mais Raoul à ses chaleurs en ce moment

Fréquentation en salle Février 2010


Et comme d'habitude, la fréquentation en salle en Février 2010 a dépassé celui de 2009, qui lui-même avait ..etc... Allez, je vais sortir ma harpe et chanter une chanson pour la loi Création et Internet qui a été siiiiiiiiiii utile.

Estimations du mois de février 2010
Fréquentation totale (millions d’entrées)20092010Evolution 2010/2009 (%)
Janvier18,95*15,32+23,7*
Février20,91*19,01+10,0*
2 premiers mois39,86*34,34*+16,1*

Source : CNC

Selon les dernières estimations de la direction des études, des statistiques et de la prospective, la fréquentation cinématographique atteint 20,915 millions d’entrées au mois de février 2010, soit 10,0% de plus qu’en février 2009.

39,86 millions d’entrées ont été réalisées au cours des deux premiers mois de l’année, soit 16,1 % de plus que sur la période janvier-février 2009.

Sur les 12 derniers mois écoulés, les entrées dans les salles sont estimées à 206,4 millions, ce qui constitue une progression de 9,2 % par rapport aux 12 mois précédents.

La part de marché des films français est estimée à 26,2 % sur les deux premiers mois de 2010, contre 38,2 % en 2009. Sur les 12 derniers mois, elle est estimée à 34,8 %. Sur la même période, la part de marché du film américain serait de 52,2 % et celle des autres films de 13,0 %.

Rules Of The Internet

rulesoftheinternet. Post de fainéant ...

Chatroulette...

Dell PowerConnect 54xx SNTP

Comme Dell ne semble pas motivé a me donner l’information, et que j’ai perdu beaucoup trop de temps à trouver une source fiable, voici les quelques commandes pour activer la synchronisation du temps NTP sur les Dell PowerConnect 5424 et PowerConnect 5448 :

swh# configure
swh(config)# sntp unicast client enable
swh(config)# sntp unicast client poll
swh(config)# sntp server ntp.ymagis.net poll
swh(config)# clock source sntp
swh(config)# end

On pourra ensuite utiliser les deux commandes suivantes pour vérifier la synchronisation

swh# show sntp status
(permet d’afficher l’etat de la synchro)
swh# show clock
(permet d’afficher l’heure)

Interview Bob Sinclar dans le cabinet des curiosités

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Les chiffres d'une exploitation de cinéma


Un article très intéressant sur Rue89 concernant l'exploitation d'un cinéma.

Les chiffres importants:
Entrées156 000 entrées
Le pass-cinéma (UGC)+15% sur son chiffre d'affaire

Les recettes sont à hauteur de 1.426.385 €/an
Les dépenses fixes sont à hauteur de 1.338.400 €/an
Résultat (maigre) net pour 2008 de 15.000 €/an


Recettes:
Vente de billet861 500 euros
Publicité42 685 euros
Location des salles
pour des événements
216 300 euros
Confiserie/bar/DVD27 000 euros
Séances alternatives18 000 euros
Subventions260 900 euros
  • CNC: 114.900 euros
  • Canal+: 16.000 euros
  • Europa: 29.200 euros
  • Ville de Paris: 47.000 euros
  • ADAMI/SACEM/CNSM: 53 800 euros)

  • Dépenses:
    Location films401 400 euros
    Loyers et charges197 000 euros
    Salaires et charges sociales540 000 euros
    Divers (électricité, eau, impôts, etc..)~ 200 000 euros

    Certains pourraient être étonné sur le "Location films". Et oui, les exploitants n'achètent pas les films qu'ils projettent, ils les louent.

    « On est souvent déficitaires… C'est difficile de survivre à la concurrence des autres cinémas mais je continuerai à me battre et à inventer des choses pour faire vivre ce lieu. »
    Jean-Jacques Schpoliansky, Gérant

    vibe = (icecast + NetBSD)

    Dernière étape de la migration des services de l’ancien iMil.net vers son nouveau foyer: icecast.

    Alors que je me préparais à l’enfermer dans un chroot comme quelques-uns de ses petits camarades, je me suis souvenu que icecast supportait déjà cette fonction. Sa configuration est une promenade de santé.

    Après l’avoir installé via un bête pkgin in icecast-2, l’édition de son fichier de configuration, si l’on fait abstraction de cette saloperie de format XML, est assez rapide, voici les sections qu’il vous faudra renseigner dans le fichier /usr/pkg/etc/icecast/icecast.xml afin de rapidement diffuser du son sur l’intarwebz :

    [...]
        <authentication>
            <!-- Sources log in with username 'source' -->
            <source -password>motdepassecomplique</source>
            <!-- Relays log in username 'relay' -->
            <relay -password>motdepassecomplique</relay>
    
            <!-- Admin logs in with the username given below -->
            <admin -user>admin</admin>
            <admin -password>motdepasseencorepluscomplique</admin>
        </authentication>
    [...]
        <hostname>ta.radio.quidemonte.net</hostname>
    [...]
        <paths>
                    <!-- basedir is only used if chroot is enabled -->
            <basedir>/var/chroot/icecast</basedir>
            <!-- Note that if <chroot> is turned on below, these paths must both
                 be relative to the new root, not the original root -->
            <logdir>log/</logdir>
            <webroot>web/</webroot>
            <adminroot>admin/</adminroot>
            <pidfile>/var/chroot/icecast/icecast.pid</pidfile>
    [...]
        <security>
            <chroot>1</chroot>
            <changeowner>
                <user>icecast</user>
                <group>icecast</group>
            </changeowner>
        </security>
    
    </paths>
    

    On notera que la directive chroot est à 1 et que les path sont relatifs au chroot, ce qui nous donne /var/chroot/icecast/{web,log,admin}. Il sera enfin nécessaire de copier le contenu des repertoires /usr/pkg/share/icecast/{web,admin} dans leurs équivalents chrootés, puis de configurer le démarrage automatique d’icecast :

    # cp /usr/pkg/share/examples/rc.d/icecast /etc/rc.d/
    # echo "icecast=YES" >> /etc/rc.conf
    # /etc/rc.d/icecast start
    

    À toutes fins utiles, je colle ici la configuration du client ices2, qui permet le streaming effectif d’une source audio :

    $ cat etc/ices2.xml
    < ?xml version="1.0"?>
    <ices>
    
        <!-- run in background  -->
        <background>0</background>
        <!-- where logs go. -->
        <logpath>/var/log/ices</logpath>
        <logfile>ices.log</logfile>
        <!-- size in kilobytes -->
        <logsize>2048</logsize>
        <!-- 1=error, 2=warn, 3=infoa ,4=debug -->
        <loglevel>4</loglevel>
        <!-- logfile is ignored if this is set to 1 -->
        <consolelog>0</consolelog>
    
        <!-- optional filename to write process id to -->
        <!-- <pidfile>/home/ices/ices.pid -->
    
        <stream>
            <!-- metadata used for stream listing -->
            <metadata>
                <name>Du bon SON</name>
                <genre>Du qui tape</genre>
                <description>Du qui fait que tu put tes hands in the air</description>
                <url>http://ta.radio.quidemonte.net:8000</url>
            </metadata>
    
            <!--    Input module.
    
                This example uses the 'oss' module. It takes input from the
                OSS audio device (e.g. line-in), and processes it for live
                encoding.  -->
            <input />
                <module>alsa</module>
                <param name="rate">48000</param>
                <param name="channels">2</param>
                <param name="device">hw:0,0</param>
                <!-- Read metadata (from stdin by default, or -->
                <!-- filename defined below (if the latter, only on SIGUSR1) -->
                <param name="metadata">1</param>
                <param name="metadatafilename">test</param>
    
            <!--    Stream instance.
    
                You may have one or more instances here.  This allows you to
                send the same input data to one or more servers (or to different
                mountpoints on the same server). Each of them can have different
                parameters. This is primarily useful for a) relaying to multiple
                independent servers, and b) encoding/reencoding to multiple
                bitrates.
    
                If one instance fails (for example, the associated server goes
                down, etc), the others will continue to function correctly.
                This example defines a single instance doing live encoding at
                low bitrate.  -->
    
            <instance>
                <!--    Server details.
    
                    You define hostname and port for the server here, along
                    with the source password and mountpoint.  -->
    
                <hostname>ta.radio.quidemonte.net</hostname>
                <port>8000</port>
                <password>motdepassecomplique</password>
                <mount>/jumpjump.ogg</mount>
                <yp>0</yp>   <!-- allow stream to be advertised on YP, default 0 -->
    
                <!--    Live encoding/reencoding:
    
                    channels and samplerate currently MUST match the channels
                    and samplerate given in the parameters to the oss input
                    module above or the remsaple/downmix section below.  -->
    
                <encode>
                    <quality>0</quality>
                    <samplerate>48000</samplerate>
                    <channels>2</channels>
                </encode>
    
                <!-- stereo->mono downmixing, enabled by setting this to 1 -->
                <downmix>0</downmix>
    
                <!-- resampling.
    
                    Set to the frequency (in Hz) you wish to resample to, -->
    
                <!--resample>
                    <in -rate>44100</in>
                    <out -rate>44100</out>
                </resample -->
            </instance>
    
        </stream>
    </ices>
    

    Et voila ! Ton petit monde peut désormais écouter tes exploits sur http://ta.radio.quidemonte.net:8000/jumpjump.ogg

    Je rappelle également que dans 2 semaines, c’est la Miami Winter Conference 2010, que c’est le 25ème anniversaire de cette grand messe, et qu’ILS y seront.

    Ça y est. Enfin. Ça va recommencer.

    Asterisk et NetBSD, une affaire qui roule

    Contre toute attente, la migration de mon IPBX perso a été parfaitement sans douleur. Après l’installation de la toute dernière version d’Asterisk sur mon domU NetBSD à l’aide de pkgin (puisqu’aucune option particulière ne m’était nécessaire), je me suis souvenu d’un article que j’avais initialement écrit sur le site Freephonie.org, dans lequel j’expliquais les diverses manipulations pour monter un Asterisk fonctionnel derrière du NAT.
    Comme souvent, l’article a été peaufiné par quelques contributeurs, et son contenu est tout à fait valide pour la configuration d’un Asterisk 1.6.

    Ainsi, mon dom0 GNU/Linux possède les règles suivantes :

    # on accepte le traffic SIP et une plage destinée au RTP
    -A INPUT -p udp -m udp --dport 5060 -j ACCEPT
    -A INPUT -p udp -m udp --dport 10000:10100 -j ACCEPT
    # On accepte le forward pour ces memes ports vers le domU qui accueille le PBX
    -A FORWARD -d 10.20.30.1/32 -i eth0 -p udp -m udp --dport 5060 -j ACCEPT
    -A FORWARD -d 10.20.30.1/32 -i eth0 -p udp -m udp --dport 10000:10100 -j ACCEPT
    # On reroute le traffic vers ces ports sur le domU adéquat
    -A PREROUTING -i eth0 -p udp -m udp --dport 5060 -j DNAT --to-destination 10.20.30.1
    -A PREROUTING -i eth0 -p udp -m udp --dport 10000:10100 -j DNAT --to-destination 10.20.30.1
    

    Sur le domU en question, ma configuration n’a guère changé, si ce n’est que j’ai réduit le pool de ports RTP dans le fichier rtp.conf :

    ; ces ports correspondent aux ports reroutés par iptables sur le dom0
    rtpstart=10000
    rtpend=10100
    

    Le reste de la configuration est strictement identique à la documentation visible sur Freephonie.org.
    Notez qu’afin de pouvoir débugger tranquillement avec votre utilisateur, grace à la commande asterisk -r, et pour pouvoir éditer les fichiers de configuration d’Asterisk sans peine, pensez à vous ajouter au groupe “asterisk”, autoriser l’ecriture pour le groupe dans /usr/pkg/etc/asterisk, et modifier les champs suivants dans le fichier asterisk.conf :

    runuser = asterisk ; The user to run as
    rungroup = asterisk ; The group to run as
    
    [files]
    astctlpermissions = 0660
    astctlowner = asterisk
    astctlgroup = asterisk
    astctl = asterisk.ctl
    

    Et enfin: “Allo Bob ? c’est Paul !”

    Un parc à jour

    Sur le “SuperPlan Mini” qui héberge désormais iMil.net, les services sont portés par des DomUs paravirtualisés Xen. Ces machines virtuelles fonctionnent avec les mêmes versions de noyau, d’espace utilisateur et surtout, de packages. Je ne partage pas via NFS l’espace utilisateur car je ne garantis pas la sécurité des applications hébergées sur l’une et l’autre des VMs (du php, beaucoup trop de php…).

    Afin de simplifier la mise à jour des packages, j’utilise, devinez quoi: pkgin. Seulement voila, comme je l’expliquais quelques posts plus bas, j’ai besoin de spécifier certaines options à quelques packages, et de fait, je ne peux pas uniquement fonder mes mises à jour sur les paquets binaires fournis par le Projet NetBSD.
    Dans l’exemple qui suit, on considèrera une machine “maître”, à qui revient la bonne gestion des packages et qui exporte son repertoire /usr/pkgsrc en NFS :

    $ cat /etc/exports
    /usr/pkgsrc  -alldirs -maproot=root -network 10.20.30.0 -mask 255.255.255.0
    $ tail -3 /etc/rc.conf
    rpcbind=yes
    mountd=yes
    nfs_server=yes
    

    Voici la méthodologie que j’utilise pour le moment, pas trop fastidieuse mais tout de même pas d’une convivialité extrème :

    • Sur la machine maitre
    • Mise à jour des binaires sur la machine “maître” :
      # pkgin up && pkgin fug
      
    • Remplacement des packages “custom” (je pourrais le faire avec pkg_chk, ce serait probablement plus propre)
      # cd /usr/pkgsrc/chat/irssi && make replace clean
      
    • Regénération de tous les packages :
      # pkg_tarup -a -d /usr/pkgsrc/packages/All/ '*'
      
    • Préparation du pkg_summary :
      # cd /usr/pkgsrc/packages/All/
      # pkg_info -X * |bzip2 -c > pkg_summary.bz2
      
    • Sur les machines “slave”
    • Renseignement du repository local :
      $ cat /usr/pkg/etc/pkgin/repositories.conf
      file:///usr/pkgsrc/packages/All
      
    • Mise à jour de la base et des packages
      # pkgin up && pkgin fug
      

    Et le tour est joué.